Les groupes politiques du nouveau Parlement européen

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En 3 gorgéesAprès les élections de mai, les groupes politiques dans lesquels les députés de la IX législature convergeront ont été définis

1. LES FORCES EUROPEENNES

Le groupe politique le plus nombreux de la nouvelle législature sera représenté par le Parti du Peuple Européen (PPE). Composé de 182 députés présidé par l’Allemand, Manfred Weber est le groupe politique le plus nombreux depuis 1999. À l’intérieur, nous trouvons des forces politiques historiques comme la CDU allemande, le populaire espagnol, les républicains français et les membres de Forza Italia.

L’autre groupe le plus "important" est celui desalliance progressiste des socialistes et démocrates (S & D). Par rapport aux élections de 2014, il a perdu une trentaine de députés mais, avec sa propre 154 élus, restera le deuxième groupe de l’hémicycle. Le président est l'espagnol Iratxe Garcìa Perez. Ses principales forces sont le parti démocratique italien, le parti ouvrier socialiste espagnol et le parti social-démocrate allemand.

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Fig. 1 – David Sassoli, membre du parti démocrate, élu président du Parlement européen

La troisième force politique sera celle des libéraux de Renouveler l'Europe (ex-ADLE). de 108 députés élus, 21 appartiennent à la force politique française La République en marche du président Emmanuel Macron. Numériquement éloignés du populaire et du socialiste, les libéraux joueront un rôle fondamental lors de la prochaine législature; surtout en vertu du fait que les deux forces historiques populaires et socialistes ne représentent plus la majorité absolue. Même dans cette législature, les libéraux ne pourront pas compter sur la contribution d'un parti italien, car + Europa (dirigé par Bonino – Della Vedova) n'a pas dépassé le seuil des 4% lors des dernières élections. De plus, les négociations pour lier les 5 étoiles au groupe libéral ne se sont pas bien déroulées.

2. LES AUTRES GROUPES POLITIQUES

Gauche européenne a obtenu des résultats en clair-obscur. S'il est vrai que les citoyens européens sont de plus en plus sensibles aux questions environnementales et écologiques, il est également vrai que la gauche radicale traverse une crise de représentation.

Le groupe de Verts / Alliance libre européenne élu 74 députés avec une forte augmentation par rapport à 51 dans la législature précédente. Pour le moment, il s'agit du quatrième groupe au Parlement européen, mais il pourrait revenir au cinquième rang s'il perdait la contribution de la grande équipe verte britannique, après le Brexit. le Groupe confédéral de la gauche unitaire européenne / gauche verte nordique (GUE / NGL), avec ses 41 élus, ce sera plutôt le plus petit de l’hémicycle.

De l'autre côté, le désir de Matteo Salvini créer une majorité de traction souveraine transnationale a échoué. En fait, les principales forces nationalistes n'ont pas réussi à se regrouper en une seule ligne. Le groupe des nations et des libertés a changé de nom et est devenu Identité et démocratie. Le groupe a néanmoins connu une croissance impressionnante, passant de 37 députés de la dernière législature à 73 actuellement, grâce à la croissance exponentielle de la Ligue (28 parlementaires) et Rassemblement nationale Français (22 élus).

L’autre groupe à droite sera représenté par Conservateurs et Réformistes européens (ECR). Composé de 62 membres, il comprend les conservateurs britanniques, les Polonais de droit et de justice et les Frères d’Italie.

Un détail de cette législature est donné par la cohérence numérique des non enregistré. 57 députés, parmi lesquels nous trouvons les 14 eurodéputés du Mouvement des 5 étoiles, ont choisi de ne pas adhérer ou n’ont pas réussi à se placer, pour le moment, dans l’un des 7 groupes politiques.

3. QUELS SCÉNARIOS FUTURS?

Les eurodéputés, ainsi que d'autres institutions et États membres, devront relever plusieurs défis. La réforme de la législation sur l'immigration, la lutte contre le changement climatique, la relance de l'intégration européenne, la relation avec les nationalismes, la désinformation et les menaces hybrides (en particulier s'il s'agit de cyber) et la construction du pilier social européen: ce ne sont là que quelques-uns des thèmes auxquels le nouveau Parlement devra faire face.

La semaine prochaine, il sera important de comprendre quelles seront les futures alliances. 16 juillet Ursula Von der Leyen, désigné par le Conseil européen comme président de la Commission européenne, ce sera dans la salle de classe à Strasbourg pour obtenir la "confiance". Le ministre allemand de la Défense aura besoin de 376 voix pour être élu. Théoriquement, le vote compact du populaire, du socialiste et du libéral devrait largement suffire à Leyen. Cependant, le succès de l’allemand ne semble pas évident étant donné que certains membres du groupe socialiste et du groupe Renouveler ont exprimé leur opposition à cette nomination.

Le binôme du pouvoir populaire / socialiste est maintenant terminé. Lors de la prochaine législature, les deux familles politiques historiques du Vieux Continent devront impliquer autant que possible les libéraux et / ou les verts pour donner cette impulsion réformiste européenne qui a été invoquée à maintes reprises.

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Fig. 2 – Y aura-t-il passage du relais entre Juncker et Von der Leyen à la direction de la Commission?

Un autre aspect à considérer est le Affaire Brexit. Au plus tard le 31 octobre, conformément aux termes du Conseil européen d'avril, le Royaume-Uni devrait officiellement abandonner l'UE. Pour cette raison, les membres devraient aller à 705 membres. Une fois ramenés dans une Union à 27, les postes britanniques seront partagés entre d’autres États européens. L'Italie devrait se voir attribuer 3 sièges supplémentaires.

Luca Rosati

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