Cafetières et moutures

cafetière moulue

CAFETIERE TURQUE Dans un pot en cuivre à long manche, on fait bouillir de l’eau dans laquelle on ajoute un mélange de sucre et de café. On remue dès la mousse apparue, puis on verse un peu de breuvage dans la tasse. On recommence 3 à 5 fois. Le café devien fort avec du corps et du goût. La tasse pleine, on attend que le marc se dépose au fond. Mouture requise : exta-fine ou pulvérisée.

CAFETIERE ITALIENNE Créée par le français Louis-Bernard RABAUD en 1822, la “lessiveuse” a été adoptée par tous les italiens, si bien qu’elle est connue aujourd’hui sous le nom de cafetière italienne ou napolitaine. Dans ce pot métallique, l’eau, propulsée vers le haut, traverse la mouture à 100°C. Mouture requise : moyenne.

CAFETIERE A PISTON La cafetière en verre et en métal, inventée en 1947 par un lorrain, permet la macération sans le marc. Son filtre, placé au bout d’un piston, est poussé vers le bas après 3 minutes d’infusion. Tassée, la mouture est isolée et le café passe par le filtre. Mouture requise : grosse.

CAFETIERE EXPRESSO L’eau encore froide est comprimée dans une pompe électromagnétique, puis chauffée dans l’échangeur thermique à 90°C. La pression atteint 9 à 15 bars et la température redescend à 85°C à l’entrée du groupe d’extraction, où se trouve la mouture. C’est le meilleur expresso. Mouture requise : fine.

CAFETIERE ELECTRIQUE L’eau tombe au centre de la mouture et l’extraction se fait sur une faible partie. Le café, léger, doux, et légèrement acidulé manque un peu d’arôme. Mouture requise : moyenne.

CAFETIERE CONA Bel objet imaginé par un anglais en 1840, c’est de loin la cafetière préférée des amateurs. Chauffée à l’aide d’une lampe à alcool dans le globe inférieur, l’eau monte, au travers d’un tube en verre dans le globe supérieur équipé d’un filtre (la tulipe). Quand on retire la source de chaleur, le café infusé retombe dans le globe inférieur. Mouture requise : fine ou moyenne.