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Le fait s’est produit il y a quelques jours, sous les regards étonnés d’une quinzaine de citoyens-usagers, faisant la queue, attendant leur tour au guichet des impôts.
SAN FELICE A CANCELLO – (gg) L’un des nombreux phénomènes musicaux de l’été est alors entré ponctuellement dans les limbes des météores – ils s’appelaient Dual Gang – alors ils ont chanté : « Ce sera la chaleur qu’il fait, ce sera l’âge, mais…. ».
Chez CasertaCe, nous aimons ce Ciccozzi. Sérieusement. Parce qu’il devrait être utilisé dans les universités, comme prototype d’un cadre de bricolage, comme exemple direct et simplement compréhensible de la façon dont, un diplômé, réussit, à travers divers mouvements audacieux et en utilisant un système de livraison triple, quadruple fermé , comme c’était celui de la municipalité de San Felice est devenu son point de référence, un élément proéminent, le pivot de la bureaucratie interne et donc le moteur du pouvoir réel et matériellement exprimé.
Depuis on a vu sa photo, son joli visage, sa posture d’homme extraverti du pays, on aime encore plus Ciccozzi. Alors, on aimerait vraiment écrire quelque chose de positif sur lui, quand on dit que si jusqu’à présent cela n’a pas été possible et s’il a fait l’objet de plusieurs articles de CasertaCe, c’est exclusivement dû au fait que si vous voulez parler et traiter sérieusement des choses, de la vie, des événements, des vicissitudes de San Felice a Cancello, vous vous retrouverez forcément à franchir les pas de Bernardino Ciccozzi, dont le bureau passe au moins 80% de la soi-disant administration active de la ville de Suessolana.
Par conséquent, nous restons à sa disposition s’il décide d’exprimer ses réflexions sur les articles qu’il lit, juste au moment où nous réitérons qu’il est très souvent présent dans les articles de San Felice, car ceux-ci reproduisent la réalité des faits qui se produisent dans le bâtiment municipale et en quantité directement proportionnelle à la quantité de choses dont elle s’occupe et qui, il faut le répéter, nous tombe presque dessus.
« Ce sera la chaleur qu’il fait, ce sera l’âge« Et, ajoutons-nous, en paraphrasant et en ne rapportant plus littéralement les paroles de cette chanson, mais les Ciccozzi de ces temps risquent sérieusement d’assommer un employé de la Municipalité, qui devra faire attention à ce que la colère et la fureur ne détruisent (nous plaisantons) avec lequel Ciccozzi est implacable sur certains accessoires d’ameublement, pas les plombs sur la tête, ce qui le rend nécessaire pour l’arrivée du 118 qui ces jours-ci à Caserta ne garantit certainement pas une évolution certainement propice d’une salle d’urgence.
Ces derniers jours, un Ciccozzi très en colère, qui par comparaison « la colère fatale d’Achille pelis, pleurant les Achéens (infisso) » était un enfant des fleurs, il aurait littéralement jeté la machine à café par terre après avoir débranché le fil électrique de la prise d’un geste péremptoire. La machine à café ne semble pas verser à ce stade, en bonne santé.
Le geste de Ciccozzi n’aurait pas été causé par un raptus, par une insolation qui est autre chose »de la chaleur c’est« . Au contraire, ce serait l’évolution, la conséquence d’une phase hautement conflictuelle entre lui et les employés du bureau commercial, l’un de ceux qu’il dirige. Attention toutefois : d’après les témoignages et certains éléments recueillis par nos soins, Ciccozzi se serait plaint du temps excessif passé par lesdits employés en poste, à discuter devant la machine à café.
Pouvons-nous à CasertaCe jamais blâmer ce type de reproche qui est habituellement fait pour défendre la conservation d’un lambeau de productivité dans les bureaux publics ? Non, si la raison de cette scène était liée à une lutte de Ciccozzi contre les fainéants, les pelandroni, nous serions prêts à acheter un de ces trônes sur lesquels sont assis les saints patrons, afin de porter en procession, dans les différentes quartiers, ainsi que la confiance que les fidèles leur accordent mérite.
Bref, Ciccozzi deviendrait notre Madone pèlerine. Évidemment, nous ne pouvons pas dire avec certitude que la raison est celle qui vient d’être supposée. On ne peut surtout pas parce que l’histoire, la manière dont Ciccozzi a fait carrière, n’est pas seulement un témoignage des valeurs de la méritocratie, de la linéarité indiscutable d’un parcours professionnel.
Mais les faits sont des faits et donc on ne peut même pas exclure que, peut-être électrocuté et converti par quelques lectures sur l’aide sociale suédoise ou l’aide sociale allemande qui sont telles qu’il existe une administration publique sérieuse, efficace et amoureuse de l’État national pour lequel elle agit, il pourrait intervenir d’un pied droit avec une sorte de re-proposition de la scène évangélique bien connue du Temple et identifiant, comme instrument du péché, la pauvre machine à café qui, après tout, n’avait aucun défaut, puisqu’elle n’est pas équipée avec au choix une musique envoûtante ou une musique de flûte capable d’enchanter le cobra.
La scène semble avoir été suivie par une quinzaine de citoyens-usagers qui attendaient leur tour, devant le bureau des impôts et qui ont visiblement immédiatement fait connaître l’événement dans tout le pays.
Nous le répétons, blague à part, au-delà de l’abus d’une machine à café et d’un geste qu’un cadre ne devrait jamais poser, nous, chez CaertaCe, pensons pour ce qu’est l’ADN de ce journal, qu’il est encore plus important d’essayer d’en comprendre les raisons geste, afin de pouvoir évaluer et commenter sereinement et disposer de tous les éléments pour le faire.
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