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Il a maintenant explosé bulle du « cher café« : la Italiens se réunir à bar non plus pour bavarder aimablement mais pour discuter du coût alimentaire d’une tasse. L’indéniableaugmentation du prixde plus en plus haut et avec hausses de prix massif par rapport à 2021, dans certains cas à deux chiffres. Même sur cette question, cependant, l’Italie est divisée en deux : Assoutenti en a rédigé un carte officielle sui prix de l’espresso dans les principales provinces italiennes, démontrant une écart entre le nord et le sud de la botte.
Au Trentin le café le plus cher, en Sicile le moins cher
Le Trentin Haut-Adige et la Sicile, deux régions aux antipodes tant géographiquement que dans ce classement. L’association de protection des consommateurs a calculé une augmentation de 5,92 % du coût moyen national pour chaque tasse : en 2021, il s’est établi à 1 038, aujourd’hui c’est environ 1,10 euros pour un augmentation de près de 7 cents en un an, beaucoup d’argent.

La tasse plus chère on le retrouve dans les bars de Trente où l’espresso coûte en moyenne 1,25 eurossuivi de près par Bolzano con 1,24. Le podium est fermé du Coin, dans le Piémont, sur un pied d’égalité avec la capitale du Trentin à 1,24 euros. Cinq autres sont les provinces italiennes où la tasse de café au comptoir renverse le seuil psychologique de 1,20 euros: Ferrare, Ravenne e Reggio d’Émilietous en Émilie-Romagne, deux en Vénétie, c’est-à-dire Rovigo e Venise. Toujours en Vénétie, il y a deux provinces proches de ce chiffre : une Padoue e Vicence le coût moyen est 1,19 euros.
Tout dans le sud les quatre provinces où l’espresso est moins cher: le moins cher est servi dans les bars de Messineun 89 centimessuivie par Naples con 90 centimes et de deux provinces calabraises, à savoir Reggio de Calabre e Catanzaroun 92 centimes. Ce fossé devra nécessairement être comblé et les villes du sud de l’Italie devront viser les coûts du Trentin pour proposer un produit digne de ce nom à tous les clients, tout en protégeant les consommateurs.
Le psychodrame de l’espresso
La recherche d’Assoutenti se présente comme un « plainte » contre la prix chers mais c’est un point de vue inqualifiable, qui part d’une hypothèse totalement erronée compte tenu de la nature de l’association. Assoutenti est en fait une asbl créée « pour la protection des consommateurs, une activité de informations, solidarité e sociale protection des droits civils, éducation des consommateurs« . Si le but est « l’information, la solidarité » et surtout « la protection des droits civiques et l’éducation des consommateurs » cette plainte tu n’as pas à faire. Nous le répétons encore : la tasse d’espresso devrait coûter 1,50 euros pour être durable et ne pas contribuer à générer la pauvreté. Si un produit coûte trop peu, il y aura toujours quelqu’un qui le paiera à notre place, souvent avec quelques tragique impact. Pour défendre les groupes les plus faibles, en l’occurrence caféiculteurs et baristas que nous en avons besoin, il faut nécessairement augmenter les prix et sauvegarder le saluer physiques et économiques de ces personnes.

Ce discours est désormais sur toutes les lèvres car l’espresso est un enjeu social mais il n’y a pas que les bars qui exigent une compensation équitable pour l’offre. Ces dernières semaines, experts et chercheurs scientifiques sont intervenus en faveur de la hausse des prix. Il est vrai que l’augmentation de 7 cents en un an est un augmentation des prix vraiment considérable mais nous devons comprendre ses facteurs : le changement climatique a le plus grand impact, avec les gelées qui ont frappé les principaux exportateurs de la planète, à cela il faut ajouter le chères factures et le crise de l’énergie qui frappe l’Occident depuis que la Russie a envahi l’Ukraine. Comme si cela ne suffisait pas, il est important de souligner que le coût du café il était déjà bas avant ces événements infâmes et qu’une augmentation aurait été nécessaire malgré tout, compte tenu de l’inflation.
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